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Les Sœurs de Notre-Dame du Lac célèbrent leurs 50 ans

mercredi 26 juillet 2017

Les Sœurs de Notre-Dame du Lac de Bam ont célébré, le 24 juin 2017, leur 50e anniversaire, dans le diocèse de Ouahigouya, dans le nord du Burkina Faso. Une occasion de renouveler leur engagement à s’investir pour le bien commun.
Les Sœurs de Notre-Dame du Lac sont en relation avec Aide aux Églises d’Afrique et sollicitent, quand nécessaire, le soutien de l’association pour leurs projets pastoraux.

Repères historiques :

  • Le 29 mai 1967 : naissance de l’Institut avec l’accueil des trois premières jeunes filles de la paroisse de Bam.
  • En 1972 : ouverture du noviciat à Bam.
  • Le 08 mai 1976 : première profession religieuse de Sœur Raymonde Ouédraogo, native de la paroisse de Bam.
  • Le 11 février 1997 : érection en Association publique par Mgr Philippe Ouédraogo, évêque de Ouahigouya.
  • Du 18 au 31 décembre 1998 : premier chapitre général. Élection de la première Supérieure générale, sœur Blandine Ouédraogo.
  • Le 18 février 2001 : érection canonique de l’Association en Institut religieux de droit diocésain.

  • Présentation de la Congrégation



    Naissance
    dans la paroisse de Bam

    La congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Lac Bam (SNDLB) a été fondée en 1967 par le P. Alain Gayet, Père Blanc, en poste dans la paroisse de Bam, du diocèse de Ouahigouya dont l’évêque était alors Mgr Denis Tapsoba.
    Depuis lors, elle a été accompagnée par les sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique. En décembre 1998, à l’issue de son premier chapitre général, elle a élu la première Supérieure générale.
    L’Institut des Sœurs de Notre-Dame du Lac est de droit diocésain. Il se met sous la protection de Marie sous le vocable de Notre-Dame du Lac parce qu’il est né au pied du sanctuaire de Notre-Dame du Lac, dans la paroisse qui porte ce nom.
    La maison de formation est à Bam, mais le noviciat est en voie d’être transféré au siège de l’Institut dans la ville de Ouahigouya.

    La spiritualité des Sœurs de Notre-Dame du Lac
    La spiritualité des Sœurs de Notre-Dame du Lac de Bam est celle de Nazareth qui comporte deux aspects :

  • Vie simple, cachée, discrète, laborieuse, proche des gens à l’exemple de Jésus et de Marie, vie de communion entre elles, amour mutuel, intimité avec Jésus présent dans l’Eucharistie au sein de lacommunauté.
  • Annonce de la Bonne Nouvelle aux plus pauvres.


  • Le charisme des Sœurs de Notre-Dame du Lac de Bam
    Les Sœurs consacrent toute leur vie à Jésus-Christ auquel elles vouent un attachement fort et ardent dans la vie religieuse pour l’annonce de la Bonne Nouvelle du salut aux plus pauvres. Elles se sentent appelées, en priorité, vers les villages en régions rurales. C’est là que se trouvent généralement les plus démunis au plan spirituel et social.
    L’animation spirituelle des communautés villageoises demeure leur premier souci, mais l’animation sociale qui consiste à aider les gens à se prendre en charge et à assumer leur propre développement les préoccupe autant et les pousse à des activités apostoliques diversifiées.

    La mission de la Congrégation
    La Congrégation est autochtone et est créée pour la mission et à cause de la mission. De ce fait elle a pour mission de promouvoir le développement de l’homme et de tout l’homme, mais aussi de s’engager tout particulièrement dans les activités socio-pastorales, liées à la défense et à la promotion des droits de la femme, à la libération de la jeune fille des contraintes socioculturelles, sans oublier l’éducation aux valeurs sociales à travers l’enseignement de base et secondaire, la santé et toutes autres activités susceptibles de permettre aux Sœurs d’être proches de leurs frères et sœurs.

    Sœur Françoise, Sœur Georgette et Sœur Lucienne,
    de l’institut de Notre-Dame du Lac de Bam
    en mission, en France, dans le diocèse de Valence.


    Étant un Institut missionnaire, la mission des Sœurs de Notre-Dame du Lac ne cesse de s’étendre au-delà des frontières du diocèse de Ouahigouya, du Burkina Faso et même de l’Afrique. C’est ainsi qu’elles connaissent la mission Ad Gentes par leur présence au Niger, au Mali, en France et en Italie.

    La célébration du cinquantenaire


    « On est en droit de se réjouir des activités menées par ces jubilaires sur le terrain depuis leur arrivée dans le diocèse ». C’est ainsi que Mgr Justin Kientéga, l’évêque de Ouahigouya, a exprimé, le 24 juin 2017, sa fierté face aux actions menées par les Sœurs de Notre Dame du Lac de Bam.
    Les religieuses célébraient leur 50e anniversaire dans le diocèse de Ouahigouya, dans le nord du Burkina Faso, en présence du cardinal Philippe Ouédraogo, qui les appelle les « amoureuses du Christ ».
    En 50 années d’existence, les Sœurs de Notre Dame du Lac de Bam ont accueilli 103 Sœurs réparties dans 25 communautés éparpillées dans le monde. À l’occasion de ce jubilé d’or, trois Sœurs ont fait leurs vœux perpétuels et trois autres célébraient leur 25e anniversaire de vœux dans la communauté. C’est à l’issue de ces célébrations que Mgr Justin Kientéga a clôturé l’année jubilaire avant de les envoyer en mission.
    Sur le terrain, les Sœurs de Notre-Dame du Lac de Bam s’investissent depuis leur arrivée au Burkina dans plusieurs domaines. Elles gèrent notamment le noviciat de Ouahigouya. « Nous gérons une école (maternelle et primaire) et un centre d’accueil, explique la supérieure de la communauté, sœur Thérèse Kaboré. Nous sommes engagées dans l’enseignement catholique. Dans les autres paroisses, nous assurons la catéchèse et la prière au sein de ces paroisses. »

    Mgr Justin Kientéga complète : « D’autres s’investissent dans la santé. Nombreuses sont infirmières tant au Burkina Faso, en Algérie, au Mali, au Niger qu’en France et en Italie. Sur le plan national on les retrouve à Ouahigouya et à Dori, dans le nord, à Koudougou dans le Centre-ouest, à Kaya dans le centre-nord, à Koupèla dans le Centre-Est et à Fada N’Gourma à l’est ».
    Les religieuses vivent en priorité dans les villages des régions rurales, pour être plus proches des plus démunis. À la faveur de ces noces d’or, la supérieure, sœur Thérèse Kaboré et ses co-religieuses, ont renouvelé leur engagement à davantage s’investir dans les activités sociales pastorales, liées à la défense et à la promotion des droits de la femme, à la libération de la jeune fille des contraintes socioculturelles.

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